Dans une société où l’ordre est le maître-mot, la femme criminelle incarne la noire figure du mal et de la monstruosité, elle est celle qui, par la transgression de l’interdit, s’est éloignée de notre monde civilisé. Pourtant, les dossiers judiciaires du XIXe siècle et du début du XXe siècle nous font rencontrer en général des femmes qui se débattent seules contre leur souffrance ou leur mal-être, parfois dépassées par leur violence. Souvent victimes, elles sont un jour devenues bourreaux, par haine, par désespoir ou par folie.
Qui sont-elles, quel est leur profil ? Quelle est en particulier l’image de l’empoisonneuse ? Quels sont les crimes spécifiques dont elles sont accusées, et quelle est la réponse judiciaire ? Autant de questions qui seront débattues.
Annick Le Douget, ancienne greffière, est chercheur associé au Centre de recherche bretonne et celtique de Brest (CRBC). Elle est l’auteure d’une quinzaine d’ouvrages sur le thème de la justice et de la criminalité en Bretagne, et s’intéresse notamment à la condition des femmes du monde rural.
Qui sont-elles, quel est leur profil ? Quelle est en particulier l’image de l’empoisonneuse ? Quels sont les crimes spécifiques dont elles sont accusées, et quelle est la réponse judiciaire ? Autant de questions qui seront débattues.
Annick Le Douget, ancienne greffière, est chercheur associé au Centre de recherche bretonne et celtique de Brest (CRBC). Elle est l’auteure d’une quinzaine d’ouvrages sur le thème de la justice et de la criminalité en Bretagne, et s’intéresse notamment à la condition des femmes du monde rural.



